Enquête sur 5 ans Start it @KBC : L’impact économique et le potentiel de croissance des start-ups sont énormes

Enquête sur 5 ans Start it @KBC : L’impact économique et le potentiel de croissance des start-ups sont énormes

Start it @KBC ouvre un nouveau hub à Gand en présence de Mathias De Clercq et révèle les chiffres de la communauté des start-ups

  • Ensemble, les start-ups vendaient pour 113 million d’euros
  • Les start-ups ont collecté 160 million d’euros en financement
  • 50% du financement des start-ups provient de subventions, business angels et de capital risque; il semble que le crowdfunding ne soit pas un moyen populaire de collecter des fonds
  • Seulement 1 réunion de vente sur 10 conduit à un contrat signé : les start-ups doivent apprendre à conclure l’accord
  • Recherche H/F/X : plus de 1.000 postes vacants dans les start-ups de Start it @KBC
  • No lonesome cowboys : une équipe des start-ups compte en moyenne 4.3 membres

Gand, 29 janvier 2019 — Les start-ups de Start it @KBC ont déjà réalisé plus de 113 million d’euros de chiffre d’affaires et recrutera plus de 1.000 personnes au cours des 6 mois prochaines. Voici quelque résultats frappants d’une enquête qui le plus grand accélérateur de Belgique a réalisé avec ses start-ups et ses anciens élèves. Les premiers résultats ont été présentés le 29 janvier à l’ouverture officielle de Start it @KBC Dok Noord, le nouveau hub à Gand de l’accélérateur des start-ups. « Start it @KBC célèbre son cinquième anniversaire cette année, l’occasion idéale pour nous de mesurer notre impact économique et de cartographier les chiffres de vente et de financement de nos start-ups », raconte Lode Uytterschaut, fondateur de Start it @KBC. « Les chiffres confirment un certain nombre d’hypothèses et nous permettent d’adapter notre offre aux besoins des start-ups et des scale-ups dans notre pays encore mieux. »

Ensemble, les start-ups de Start it @KBC ont généré plus de 113 million d’euros de chiffre d’affaires au cours des cinq dernières années. Ils ont également généré environ 160 million d’euros en financement. Voilà ce qui ressort de l’état intermédiaire d’une enquête réalisée par Start it @KBC avec ses start-ups actives et ses anciens élèves. Près de 60% des start-ups interrogées ont rempli le questionnaire.

« En tant qu’accélérateur, nous sommes tout fiers des chiffres de vente de nos start-ups. Nous nous concentrons très fortement sur les ventes et prévoit de le faire encore plus à l’avenir. ‘Client money’ donne les start-ups les meilleures chances de survie, plus que du financement », dit Lode Uytterschaut.

Conclure l’accord
Il y a également beaucoup de potentiel de croissance : seulement un réunion de vente sur dix conduit à un contrat signé. “Les start-ups souvent pensent qu’elles ont un contrat lorsque le client y consent oralement. En réalité, le processus de vente commence à ce moment-là, et voilà, malheureusement beaucoup de contacts chauds sont perdus. Souvent la cause est un manque d’expérience. En tant qu’accélérateur, nous formons nos start-ups dans cette dernière phase : la conclusion d’accord.

Le crowdfunding n’est pas très populaire
Frappant : moins de 2% des start-ups collectent des finances via le crowdfunding. Ensemble, les subventions, le capital-risque et les business angels représentent près de la moitié du financement des start-ups. « De nombreuses start-ups sont subventionnées par la gouvernement à une stade précoce. La question est si ce financement gouvernemental ne garantit pas seulement que les start-ups restent dans leur phase R&D trop longtemps. En tant qu’une jeune entreprise, c’est très important de lancer votre produit sur le marché le plus rapidement possible; trouver des clients qui veulent payer le bon prix pour ce produit. Votre produit ne doit pas être ‘complet’ pour 100% avant que vous le mettiez sur le marché, ce ne sera fini jamais. Don’t find more angels, find buyers! », selon Lode.

Recherche : 1.000 fois H/F/X
Pour ceux qui pensaient que les start-ups travaillent seules : à peine 7,3% des start-ups sont des lonesome cowboys. En moyenne, une start-up compte 4,3 employés.

Les start-ups s’avèrent également être des employeurs importants : les répondants provisoires (57%) prévoient de recruter 450 personnes au cours des 6 prochains mois. Si vous extrapolez cela à l’ensemble de la communauté, les start-ups de Start it @KBC ont près de 1.000 nouveaux postes vacants à remplir.

Pays B2B Belgique
Avec 80,3%, la grande majorité des start-ups sont actives dans les secteurs B2B (52,8%) et B2B2C (27,%). Seulement un cinquième choisit le secteur B2C. « Nous suspectons que certaines start-ups commencent par un modèle B2C, mais progressivement chercher et trouver plus d’opportunités sur le secteur B2B. Les investisseurs confirment à maintes reprises que la Belgique, avec son petit nombre d’habitants mais son réseau d’entreprises fortement développé,  est particulièrement un pays B2B », dit Lode Uytterschaut.

85% des start-ups sont actives dans les domaines numérique ou technologique. Cela signifie également que 15% est non-tech. En ce qui concerne le ratio H/F dans les entreprises, les entrepreneurs féminins sont toujours sous-représentées, même si le nombre augmente.

La date limite pour le prochain pitchwave de Start it @KBC est le 7 mars 2019. Jusque-là, les nouvelles entreprises souhaitant se présenter à Start it @KBC peuvent soumettre leur fichier via www.startit.be.

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Note pour les éditeurs :
L’enquête a commencé à 5 décembre 2018. Au total, 451 start-ups actives et anciens élèves de Start it @KBC ont été interrogés. 57% d’entre eux ont rempli l’enquête. Les résultats mentionnés dans ce communiqué de presse sont, en autres termes, un score intermédiaire. Certains chiffres ont été extrapolés à partir des résultats préliminaires.

Start it @KBC continue d’enrichir l’enquête avec les données manquantes des entreprises actives afin de mieux comprendre les besoins des start-ups.

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