Helpper enquête sur la solitude : Le tabou interdisant de demander de l'aide doit être brisé

  • Plus d'une personne sur trois a peur de la solitude
  • Une personne sur dix craint que personne ne s'occupe d’elle en cas de besoin
  • Près de huit personnes sur dix ont du mal à demander de l'aide

Plus d'un Flamand et d'un Bruxellois sur trois ont peur de se sentir seuls plus tard. Ceci est démontré par une étude commanditée par Helpper, la plateforme de rencontre en ligne pour une aide à domicile par et pour les voisins. De plus, il apparaît que le seuil à franchir pour demander de l'aide est trop élevé pour la grande majorité des répondants. Un quart seulement ose interpeller quelqu'un lorsque cela est nécessaire.

En collaboration avec le bureau d'études de marché iVOX, 1 055 Flamands et Bruxellois ont été interrogés sur leur besoin en aide pour les tâches quotidiennes, telles que la cuisine et les achats, ainsi que sur leur besoin de compagnie.

L’enquête* de Helpper révèle un certain nombre de choses positives. Par exemple, la grande majorité des répondants semblent accorder une attention particulière aux personnes de leur environnement qui ont besoin de soutien. Cela ressort également des chiffres de croissance de Helpper : depuis août 2017, 2 000 candidats se sont déjà inscrits à Anvers, Gand et Bruxelles comme ‘helpper’ pour aider les habitants de leur quartier moyennant une modique rémunération.

L’enquête menée auprès de plus de 1000 Flamands et Bruxellois démontre que :

  • Plus d'une personne sur trois (34,2%) a peur de se sentir seule plus tard.
  • Plus de trois sur quatre (76,5%) n'osent pas demander de l'aide.
  • Près de quatre sur dix (39,7%) s’inquiètent d'être seuls dans le futur.
  • ​Près d’une personne sur dix (9,6%) craint que personne ne s'occupe d’elle en cas de besoin.

Un sur deux est préoccupé par un voisin ou un membre de sa famille
Bien que l'on prétende souvent que notre société devient de plus en plus individualiste, nous ne sommes certainement pas aveugles à ce qui se passe autour de nous. Nous voyons où une aide est nécessaire et nous nous soucions de savoir qui en a besoin.

  • Près de la moitié (43,4%) connaît quelqu'un dans son voisinage immédiat qui a besoin d'aide pour vivre de manière autonome. Dans près de sept cas sur dix (68,2%), il s'agit d'un voisin ou d'un membre de la famille.
  • ​La grande majorité de ces personnes (72,4%) se disent inquiètes pour cette personne. Trois personnes sur quatre ont également le sentiment (74,0%) que la personne en question n'ose pas demander de l'aide.

François Gerard, fondateur de Helpper : « D'après l'enquête nationale sur le bonheur réalisée par l'université de Gand, il semble qu’aider les autres contribue à augmenter le sentiment de bonheur de 61%. Nous entendons souvent nos helppers le dire, ils récoltent beaucoup de satisfaction en assistant leurs voisins. Si vous demandez de l'aide, non seulement vous vous sentirez mieux vous-même, mais vous rendrez également quelqu'un d'autre heureux. »

Près de huit personnes sur dix ont du mal à demander de l'aide
Demander de l'aide en cas de besoin est une pierre d'achoppement pour beaucoup de gens. Parce que nous ne voulons pas être une charge pour les autres, mais dans certains cas également parce que nous ne connaissons tout simplement personne vers qui nous tourner.

Six personnes sur dix (59,3%) qui ont besoin d'aide, ont indiqué ne pas en recevoir actuellement. Au sein de ce groupe vulnérable :

  • 76,5% semblent ne pas avoir le courage de demander de l'aide.
  • 52,3% ont du mal à demander de l'aide à leurs amis et à leur famille car ils ne veulent pas les déranger.
  • ​17,1% ne connaissent personne à proximité avec qui faire appel.

François Gerard : « On ne sait pas toujours qui a vraiment besoin d'aide, car trop souvent les gens n'osent pas demander. Surtout quand il s'agit d’un besoin de compagnie. Chez Helpper, nous rencontrons régulièrement des personnes qui, par exemple, cherchent quelqu'un pour faire les courses ou cuisiner ensemble. Souvent, ces personnes ont besoin, en premier lieu, de compagnie, d’une oreille attentive. »

Nous remarquons les besoins des autres plus rapidement
Lorsqu'on leur demande de quelle aide ils auraient besoin, plus d'un sur quatre (26,3%) dit avoir besoin de compagnie. Mais pour les habitants de leur quartier, les personnes interrogées estiment que le problème est beaucoup plus grave et estiment que 39,9% des habitants de leur environnement manquent de compagnie.

Il est également remarquable qu'il y ait plus d'hommes que de femmes ayant besoin de compagnie (30,1% des hommes contre 23,6% des femmes).

François Gerard : « Il est remarquable que les gens remarquent les besoins des autres et s’en inquiètent, mais qu’ils n’osent pas demander de l’aide pour eux-mêmes. Nous voulons briser ce tabou avec Helpper. Pour nous, pas de seuil à franchir pour demander une aide. En outre, le helpper reçoit une petite rémunération, ce n’est donc pas demander la "charité". Nous nous efforçons de maintenir cette compensation aussi faible que possible. »

Voulez-vous aider quelqu'un pendant les fêtes ou souhaitez-vous de l'aide et/ou de la compagnie pendant cette période ? Connectez-vous sur www.helpper.be.

 

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* L'enquête en ligne a été réalisée par l'agence de recherche iVOX pour le compte de Helpper entre le 4 juin 2018 et le 22 juin 2018 auprès de 1 055 Belges, représentatifs au niveau du sexe, de l'âge et de la région. La marge d'erreur maximale pour 1 055 Belges est de 2.94%.


À propos de Helpper
La plateforme de rencontre en ligne, Helpper, relie les «helppies», les personnes cherchant de l'aide, avec les «helppers» dans leur quartier. Helpper offre ainsi une solution abordable, qualitative et flexible à tous ceux qui ont besoin d’aide dans les tâches quotidiennes telles que les petites tâches ménagères, la cuisine, les courses, un transport aller ou retour chez le médecin. Le helpper reçoit pour cela une petite contribution. Les «helppies» sont souvent des personnes âgées, mais aussi des personnes souffrant de maladies chroniques, des personnes handicapées et des parents très occupés utilisent également cette forme novatrice d’aide à domicile.

Helpper a été fondée en 2017 par François Gerard. Avec son équipe, il connecte des helppers et des helppies dans les 19 communes bruxelloises, le grand Anvers et le grand Gand.

Helpper est une initiative indépendante, soutenue par les mutuelles Partenamut, Partena et OZ, et l’accélérateur Start it @ KBC. La société a reçu le prix «Entrepreneur dans le domaine de la santé 2017». Plus d'informations sur www.helpper.be.

Dossier de presse Helpper

PDF - 3.2 Mb

Saar Dietvorst

Attachée de presse, Helpper

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